Mon amour joli,
C’est le feu que portent
Tes cheveux roussis
Qui te rend si forte.
Dans ce brasier
Disparaît l’horreur,
En auto-da-fé
Des mille douleurs
Plantées dans ta chair,
Comme autant d’épées,
Et la voix des airs,
À nouveau éclairée
Par ces flammes vives,
S’offre à ton vol libre,
Ta peur part en cendres,
Plus tôt que le mal
Aux yeux de Cassandre,
Déjà prête au bal
Des statues d’argile
Rouge sang qu’habitent
La Mort malhabile
Et ses acolytes.
Spectres affamés
Que tu fis mentir
Et sus déjouer
D’un seul de tes sourires.
C’est le feu que portent
Tes cheveux roussis
Qui te rend si forte.
Dans ce brasier
Disparaît l’horreur,
En auto-da-fé
Des mille douleurs
Plantées dans ta chair,
Comme autant d’épées,
Et la voix des airs,
À nouveau éclairée
Par ces flammes vives,
S’offre à ton vol libre,
Ta peur part en cendres,
Plus tôt que le mal
Aux yeux de Cassandre,
Déjà prête au bal
Des statues d’argile
Rouge sang qu’habitent
La Mort malhabile
Et ses acolytes.
Spectres affamés
Que tu fis mentir
Et sus déjouer
D’un seul de tes sourires.
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